{"id":696,"date":"2011-12-18T18:00:09","date_gmt":"2011-12-18T17:00:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/?p=696"},"modified":"2022-12-01T16:33:39","modified_gmt":"2022-12-01T15:33:39","slug":"moi-lapproche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/moi-lapproche\/","title":{"rendered":"Moi, l&rsquo;approche"},"content":{"rendered":"<h2>MOI, L\u2019APPROCHE<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Dans le but d\u2019expliquer, au moins en partie, comment j\u2019en suis venu \u00e0 \u00e9laborer l\u2019AO, c\u2019est-\u00e0-dire pour inscrire l\u2019entreprise dans un cheminement personnel, je reproduis ici l\u2019introduction de mon premier essai \u2014 <\/em>L\u2019\u00caTRE ET L\u2019AUTRE<em> \u2014 l\u2019ouvrage o\u00f9 j\u2019ai rendu compte de la grande enqu\u00eate qui m\u2019a permis d\u2019\u00e9laborer cet ensemble de concepts destin\u00e9s \u00e0 m\u2019expliquer, non pas le monde, mais l\u2019homme, et l\u2019homme dans ce qu\u2019il a d\u2019absurde et d\u2019incompr\u00e9hensible, c\u2019est-\u00e0-dire de pire. C\u2019\u00e9tait en 1999 \u2014 la fin du si\u00e8cle, du mill\u00e9naire, quand je ne faisais que commencer.<\/em><\/p>\n<h3><em>L\u2019\u00caTRE ET L\u2019AUTRE<\/em> \u00a0: <strong>INTRODUCTION<\/strong><\/h3>\n<h4>\u00c9mergence \u00e0 soi par l\u2019atroce<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un beau jour, je me suis d\u00e9couvert sur terre ; c\u2019\u00e9tait dur. Et plus j\u2019\u00e9tais l\u00e0, plus c\u2019\u00e9tait lourd. Plus j\u2019\u00e9tais clair, plus c\u2019\u00e9tait \u00e2pre. Et je ne savais pas, sinon que c\u2019\u00e9tait terrible. C\u2019\u00e9tait sans nom, c\u2019\u00e9tait sans fin \u2014 jusqu\u2019\u00e0 vingt-cinq ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-700\" src=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance2-300x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance2-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance2-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance2.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et un autre jour, tout \u00e0 coup, le mot, le nom : \u201csouffrance\u201d. C\u2019\u00e9tait l\u00e0, deux syllabes qui contenaient tout, ramassaient tout, expliquaient tout. Je souffrais. Ce que je vivais, depuis toujours, cela s\u2019appelait \u201cla souffrance\u201d. L\u2019unique axe tendu de tous mes jours, cette lame \u00e0 blanc d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre, cette atrocit\u00e9 coite de toute mon histoire et de toute ma surface, c\u2019\u00e9tait cela : la souffrance. Je m\u2019avisais tout \u00e0 coup que j\u2019avais toujours souffert, que je n\u2019avais fait que souffrir, que j\u2019\u00e9tais tout souffrance, le combustible int\u00e9gral de cette d\u00e9voration sans r\u00e9pit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au vrai, le monde avait commenc\u00e9 par ma souffrance. C\u2019est parce que j\u2019avais mal que j\u2019avais eu la sensation d\u2019\u00eatre. La douleur m\u2019avait mis au monde, la douleur m\u2019avait certifi\u00e9 le monde. La souffrance m\u2019avait \u00e9veill\u00e9 : ma conscience en sortait toute.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019abord, j\u2019ai repris souffle. Cela avait un nom, c\u2019\u00e9tait une chose, un objet, que je pouvais, le temps d\u2019une pause, mettre \u00e0 distance. Jusque-l\u00e0, c\u2019\u00e9tait le monde ; \u00e0 partir de l\u00e0, c\u2019\u00e9tait en moi. Ce n\u2019\u00e9tait plus la couleur et la teneur innommables du monde : c\u2019\u00e9tait le contenu nommable et nomm\u00e9 de ma viande ; non plus le poids immerg\u00e9 des jours, mais la vis\u00e9e exacte d\u2019un tisonnier qui me fouraillait le foie. \u00c7\u2019avait cess\u00e9 d\u2019\u00eatre ma noyade pour devenir ma dose : je pouvais respirer entre deux pintes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-704\" src=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance3-300x254.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"254\" srcset=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance3-300x254.jpg 300w, https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance3.jpg 349w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<h4>L\u2019atrocit\u00e9 ubiquiste<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">Respirant, j\u2019ai entendu. J\u2019ai entendu le monde autour de moi, l\u2019immensit\u00e9 du monde, l\u2019ajout \u00e0 l\u2019infini de ses \u00e9chos, et, dans cette sonorit\u00e9, ce que je d\u00e9tectais, c\u2019\u00e9tait la r\u00e9tention ou les affleurements d\u2019un cri, d\u2019un hurlement universel : la souffrance. Je me suis avis\u00e9, dans et d\u00e8s ma premi\u00e8re r\u00e9mission, que le monde, \u00e0 perte de vue, \u00e0 perte d\u2019histoire, n\u2019\u00e9tait, lui aussi, que souffrance. Le gamin battu, la gamine viol\u00e9e, la femme battue et viol\u00e9e ; le prisonnier politique, le fid\u00e8le accus\u00e9, le juste humili\u00e9 ; le civil massacr\u00e9, le vieillard d\u00e9port\u00e9, le r\u00e9fugi\u00e9 refus\u00e9 : tout le monde, depuis toujours \u2014 ou tant et tant et chacun d\u2019eux \u00e9tait de trop \u2014 tout le monde souffrait, souffrait, souffrait encore, souffrait \u00e0 longueur de vie, \u00e0 perte d\u2019\u00eatre. Voil\u00e0 que la souffrance \u00e9tait la chose la mieux partag\u00e9e du monde. Une seule respiration de la mienne et la souffrance de tous suffoquait la plan\u00e8te.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-705\" src=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance4-300x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance4-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance4-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-content\/uploads\/souffrance4.jpg 350w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/>Alors, voil\u00e0 que \u00e7a ne pouvait pas durer. Du temps que je ne savais pas le nom, je ne demandais rien ; d\u00e8s que j\u2019ai su le vocable, j\u2019ai voulu que \u00e7a cesse. Et cette aspiration en moi, cette gr\u00e2ce que je voulais m\u2019accorder, et \u00e0 tous, qui \u00e9tait une volont\u00e9, a d\u00e9bouch\u00e9 tout droit sur un mouvement neuf : Pourquoi ? La souffrance, mienne et toute, m\u2019interrogeait : pourquoi ? Pourquoi la souffrance ? Pourquoi tant de souffrances ? Pourquoi souffrir ? Pourquoi et d\u2019o\u00f9 vient ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et je m\u2019\u00e9tonnais, m\u2019estomaquais qu\u2019au milieu de tant de souffrance, si peu la voient et encore moins la questionnent. Mais en moi, le mouvement \u00e9tait amorc\u00e9, le branle premier : pourquoi ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pourquoi ? J\u2019ai voulu comprendre la souffrance. J\u2019ai voulu savoir son origine, son itin\u00e9raire et ses mues ; j\u2019ai voulu saisir sa raison, ses d\u00e9robades et ses crues. Et j\u2019ai voulu savoir si elle \u00e9tait n\u00e9cessaire ou obligatoire, fatale ou fortuite, si on en pouvait saisir la source et enfin la tarir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s que la souffrance eut un nom, son pourquoi fut ma qu\u00eate, mon graal sans liturgie ni d\u00e9cor.<\/p>\n<h4>Les deux souffrances et la qu\u00eate<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce fut d\u2019abord une qu\u00eate en moi, obscure et r\u00e9tive, comme s\u2019extraire soi-m\u00eame une fl\u00e8che du flanc. Puis ce fut une qu\u00eate en mots, en chapitres, en strophes et en actes, avec les errements esth\u00e9tiques. Enfin, la qu\u00eate d\u00e9boucha sur l\u2019enqu\u00eate, dans l\u2019humain \u00e9crit et observable : voil\u00e0 ici le bilan. Une qu\u00eate de trente ans englobant l\u2019enqu\u00eate de quinze \u2014 et pour quelle conqu\u00eate, lisible ici dans ces pages ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La souffrance\u2026 Je me suis avis\u00e9 qu\u2019il en est deux : une qui est certaine ; l\u2019autre qui est inutile. La premi\u00e8re est de l\u2019\u00catre, la seconde de son illusion. Face \u00e0 la premi\u00e8re, notre courage ; face \u00e0 l\u2019autre, l\u2019indignation. Soulager mais accepter la premi\u00e8re ; refuser puis \u00e9radiquer la seconde.\u00a0 Tout le monde peut comprendre et entreprendre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est ici mon effort, ma contribution \u00e0 la t\u00e2che, humaine s\u2019il en est. Je dis ce que j\u2019ai vu ; je t\u00e9moigne. Si je me trompe, qu\u2019on m\u2019aide ; si j\u2019\u00e9claire, qu\u2019on agisse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je vais dire ici le chemin que j\u2019ai vu de la souffrance : le <a href=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/?page_id=91\/#N\">Processus<\/a> qui nous r\u00e9git et nous \u00e9rige, avec sa premi\u00e8re phase d\u2019\u00e9mergence et sa seconde de structuration, puis le <a href=\"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/?page_id=91\/#R\">Syst\u00e8me<\/a> atroce qui nous pi\u00e8ge dans son immense boucle supplice, enfin l\u2019\u00c9chapp\u00e9e qui nous promet. \u2014 C\u2019est possible.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>MOI, L\u2019APPROCHE Dans le but d\u2019expliquer, au moins en partie, comment j\u2019en suis venu \u00e0 \u00e9laborer l\u2019AO, c\u2019est-\u00e0-dire pour inscrire l\u2019entreprise dans un cheminement personnel, je reproduis ici l\u2019introduction de mon premier essai \u2014 L\u2019\u00caTRE ET L\u2019AUTRE \u2014 l\u2019ouvrage o\u00f9 j\u2019ai rendu compte de la grande enqu\u00eate qui m\u2019a permis d\u2019\u00e9laborer cet ensemble de concepts destin\u00e9s \u00e0 m\u2019expliquer, non pas le monde, mais l\u2019homme, et l\u2019homme dans ce qu\u2019il a d\u2019absurde et d\u2019incompr\u00e9hensible, c\u2019est-\u00e0-dire de pire. 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Jusque-l\u00e0, c\u2019\u00e9tait le monde ; \u00e0 partir de l\u00e0, c\u2019\u00e9tait en moi. Ce n\u2019\u00e9tait plus la couleur et la teneur innommables du monde : c\u2019\u00e9tait le contenu nommable et nomm\u00e9 de ma viande ; non plus le poids immerg\u00e9 des jours, mais la vis\u00e9e exacte d\u2019un tisonnier qui me fouraillait le foie. \u00c7\u2019avait cess\u00e9 d\u2019\u00eatre ma noyade pour devenir ma dose : je pouvais respirer entre deux pintes. L\u2019atrocit\u00e9 ubiquiste Respirant, j\u2019ai entendu. J\u2019ai entendu le monde autour de moi, l\u2019immensit\u00e9 du monde, l\u2019ajout \u00e0 l\u2019infini de ses \u00e9chos, et, dans cette sonorit\u00e9, ce que je d\u00e9tectais, c\u2019\u00e9tait la r\u00e9tention ou les affleurements d\u2019un cri, d\u2019un hurlement universel : la souffrance. Je me suis avis\u00e9, dans et d\u00e8s ma premi\u00e8re r\u00e9mission, que le monde, \u00e0 perte de vue, \u00e0 perte d\u2019histoire, n\u2019\u00e9tait, lui aussi, que souffrance. Le gamin battu, la gamine viol\u00e9e, la femme battue et viol\u00e9e ; le prisonnier politique, le fid\u00e8le accus\u00e9, le juste humili\u00e9 ; le civil massacr\u00e9, le vieillard d\u00e9port\u00e9, le r\u00e9fugi\u00e9 refus\u00e9 : tout le monde, depuis toujours \u2014 ou tant et tant et chacun d\u2019eux \u00e9tait de trop \u2014 tout le monde souffrait, souffrait, souffrait encore, souffrait \u00e0 longueur de vie, \u00e0 perte d\u2019\u00eatre. Voil\u00e0 que la souffrance \u00e9tait la chose la mieux partag\u00e9e du monde. Une seule respiration de la mienne et la souffrance de tous suffoquait la plan\u00e8te. Alors, voil\u00e0 que \u00e7a ne pouvait pas durer. Du temps que je ne savais pas le nom, je ne demandais rien ; d\u00e8s que j\u2019ai su le vocable, j\u2019ai voulu que \u00e7a cesse. 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D\u00e8s que la souffrance eut un nom, son pourquoi fut ma qu\u00eate, mon graal sans liturgie ni d\u00e9cor. Les deux souffrances et la qu\u00eate Ce fut d\u2019abord une qu\u00eate en moi, obscure et r\u00e9tive, comme s\u2019extraire soi-m\u00eame une fl\u00e8che du flanc. Puis ce fut une qu\u00eate en mots, en chapitres, en strophes et en actes, avec les errements esth\u00e9tiques. Enfin, la qu\u00eate d\u00e9boucha sur l\u2019enqu\u00eate, dans l\u2019humain \u00e9crit et observable : voil\u00e0 ici le bilan. Une qu\u00eate de trente ans englobant l\u2019enqu\u00eate de quinze \u2014 et pour quelle conqu\u00eate, lisible ici dans ces pages ? La souffrance\u2026 Je me suis avis\u00e9 qu\u2019il en est deux : une qui est certaine ; l\u2019autre qui est inutile. La premi\u00e8re est de l\u2019\u00catre, la seconde de son illusion. Face \u00e0 la premi\u00e8re, notre courage ; face \u00e0 l\u2019autre, l\u2019indignation. Soulager mais accepter la premi\u00e8re ; refuser puis \u00e9radiquer la seconde.\u00a0 Tout le monde peut comprendre et entreprendre. C\u2019est ici mon effort, ma contribution \u00e0 la t\u00e2che, humaine s\u2019il en est. Je dis ce que j\u2019ai vu ; je t\u00e9moigne. Si je me trompe, qu\u2019on m\u2019aide ; si j\u2019\u00e9claire, qu\u2019on agisse. Je vais dire ici le chemin que j\u2019ai vu de la souffrance : le Processus qui nous r\u00e9git et nous \u00e9rige, avec sa premi\u00e8re phase d\u2019\u00e9mergence et sa seconde de structuration, puis le Syst\u00e8me atroce qui nous pi\u00e8ge dans son immense boucle supplice, enfin l\u2019\u00c9chapp\u00e9e qui nous promet. \u2014 C\u2019est possible.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[],"class_list":["post-696","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ontolo"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/696","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=696"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/696\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1075,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/696\/revisions\/1075"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=696"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=696"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.analyse-ontologique.fr\/aowp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=696"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}